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50 cents magiques + un jeune auteur talentueux = une explosion de plaisir !



EN LIBRAIRIE DES JEUDI -02/05-

Soyons clairs : c’est un bouquin Exprim’. (ce qui veut tout dire bande d’ignares !)
Soyons clairs : l’auteur n’a que 18 ans (ce qui veut dire beaucoup bande d’ignares !)
Soyons clairs : ce bouquin est un putain de bouquin ! (bien sûr que je vais pas m’arrêter là bande d’ignares !)

Ok, je vais essayer d’être plus clair.
Mais bon sachez d’abord que vous avez l’occasion depuis déjà longtemps de gagner ce bouquin ICI SUR MON BLOG et que personne n’a chopé l’occasion !
Heureusement, je suis au plaisir mesdames et messieurs, ladies and gentlemen, de vous présenter ma chronique qui arrive à coups de massue sur la tête pour vous y faire rentrer  rien que pour vous, afin de vous transmettre l’information qui suit. Merci d’être très attentifs :
IL VOUS FAUT CE BOUQUIN [la suite est censurée pour préserver le jeune public, merci] !

Attendez un instant, on me signale quelque chose dans mon oreillette ( #lemecquis’ycroittrop )… Hum hum, oui … ah d’accord. Bon.
Je ne comprends pas, on me dit d’être plus calme et moins agressif … ne le suis-je pas ?
Si bien sûr !
Bref.

Donc d’abord t’as une couverture juste géniale (oui la collection Exprim’ elle a tendance à assurer ce côté-là !), en violet et jaune pétants ( !), avec un tireur … bon ça en dit beaucoup ! Le titre (bien intriguant je trouve) et enfin la quatrième de couverture dynamique, énergique, … une belle mise en haleine de ce que contient le bouquin !
Et elle le dit très bien d’ailleurs … 50 cents, c’est une multitude de personnages qui se retrouvent autour d’une pièce de 50 cents… magique !

WAOUH là tu te dis CA VA ETRE GRAVE LE BORDEL ! Mais non ! Alors là je vous jure, l’auteur il  a beau avoir 18 ans … il a grave géré son coup ! T’as une bonne dizaine de personnages qui se croisent, se voient, se bagarrent, se saluent, s’allient, se disputent, se butent la [censuré], se tirent dessus, se cherchent, se trouvent, se courent après, s’aiment, se détestent, … OUH LA ON S’ARRETE LA ! C’est un joyeux bazar oui, mais fichtrement bien fichu ! D’abord dans l’organisation générale du bouquin : t’as une première partie qu’on comprend sans problème, qui est pleine de suspense et de question … puis BAM flash-back pour comprendre, ENFIN, le Massacre N°1 (lisez donc le roman pour comprendre, bandes d’ignares !). Puis /schbling/ tu reprends le cours de l’histoire … tout ça s’encastre comme un puzzle (sans l’impatience, les jurons et les pièces perdues) pour former à la fin un super tout (sans la joie de l’avoir fini !) (oui ma métaphore n’est plus vraiment juste à force d’ajouter des « sans » ET ALORS ?!) … Un super tout (bizarre comme expression) carrément exaltant ! Et même intrigué … comme s’il manquait une pièce (oui finalement…) pleine de mystères…

Et il en va de même pour les histoires, passés, intrigues, futurs, caractères, personnalités, pensées, réflexions, dialogues des personnages : on ne s’y perd pas (un peu quand même le temps de trouver ses marques). Et puis ces personnages ! AH LA LA la plupart sont des horreurs ! Des rois du crime, des sales brutes qui défoncent les civils auxquels on s’attache –par pauvre solidarité- en quelques secondes, des bikers carrément stupides, des chefs de guerre (ex chefs de guerres) (lui c’est un de mes chouchous), … un beau tas d’ordures mais carrément bien construits : on les ADORE ! Et il en va de même pour les courageux flics, infirmières (une touche de féminité qui adoucit le tout …) … parce qu’un des personnages principaux c’est une fille (et pas n’importe laquelle !) et elle a beau être aussi « attachante » que les autres, elle n’en reste pas moins loin d’être aussi féminine que notre Lou, l’infirmière … Bref tout ça comme dans un film.

UN FILM AH CA OUI ! Parce que j’ai déjà vu dans certaines chroniques que ce bouquin c’était du Tarantino … AH BAH TU M’ETONNES ! J’ai jamais vu du Tarantino (c’est là qu’on me tape #1) mais ce bouquin c’est comme un sacré film d’actions : des bastons tout le temps, des courses poursuites, des cascades, des prises d’otage, des meurtres, des scènes courtes, rapides, qui s’enchaînent sans perdre le lecteur, un univers américain survitaminéééééé !!!
L’univers, l’ambiance du livre sont uniques, jouissives, plaisantes, entraînantes, dynamiques, énergiques, divertissantes, pleines de références (que je ne connais pas pour la plupart, c’est là qu’on me tape #2) … WATCHHAAAAAAA !

Et puis bon, on n’oubliera pas le style de notre jeune écrivain talentueux… il colle carrément à TOUT le bouquin, the WHOLE book… il est frais, dynamique, très bon, mais effervescent ! Il est plein d’adresses aux lecteurs, d’emportements, de notes de bas de page, d’humour, de dérision, de touches … qui apportent comme tout le reste sourires, rires, plaisir ! WIIII

*Nathancalmetoi*

J’ajouterais donc chers ordispectacteurs et ordispectatrices une mention spéciale à la fin qui a eu le p[censuré] de don de clôturer avec brio cette aventure ahurissante dans une scène finale intrigante, remarquable et saisissante !

EN BREF (pour ceux qui sont restés jusqu’ici …) 50 cents ça fait BIM, SHBLONG, BOUM, PAF, BAM, PIF, WAZAIIII, CLAC, CRACK (etc) avec entre tout ça une armada de personnages SO FUN et cinglés qui se bastonnent pendant 300 pages sans que ça en devienne lassant, parce que 50 cents c’est un bouquin déjanté et déchaîné qui met le feu aux poudre dans un souffle terriblement jouissif et effréné !

Note: l'agressivité, la vulgarité et ... la folie de ma chronique sont voulues, pour aller avec le roman et après une promesse faite à son auteur ... ne le prenez pas mal chers lecteurs ;-)
 

50 cents en Irlande !

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3è photo par Tom

Cherche et trouve. Joue et gagne.


Je viens de vous annoncer en chronique que je l'ai adoré et je vous propose (avec du retard) de le remporter ! Mais pas uniquement ! Il y aura un autre gagnant qui remportera Echecs et but ! Mais vous savez quoi ? Le mieux c'est qu'ils seront ...
Dédicacés !
Par Axl Cendres au salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil du 28 Novembre au 3 Décembre 2012
A VOTRE NOM

Merci aux éditions Sarbacane et aux 400 fan de la page facebook !

Bon alors voilà comme je vous avais déjà prévenu j'ai envie de concours plus originaux ! Et en plus j'ai vraiment la flemme de créer un formulaire et je ne sais pas pourquoi je veux bien reprendre les mails pour une fois ! Et comme ça seuls les plus motivés participeront non ?  Donc voici comment ça se déroule:

  1. Vous envoyez un mail à bouquinsenfolie@laposte.net avec pour Objet "Concours Axl Cendres"
  2. Vous postez un commentaire ici pour me dire que vous avez bien envoyé le mail qu'on soit sûrs qu'il soit arrivé !
  3. Dans le mail vous précisez vos coordonnées postales, votre pseudo et votre blog (par curiosité)
  4. Vous ajoutez les réponses aux questions
  5. Et quel(s) livre(s) vous souhaitez gagner par ordre de préférence (VOUS NE POUVEZ GAGNER QU'UN SEUL LIVRE)
  6. Vous avez une chance supplémentaire tous les deux partages et vous précisez donc les liens DIRECTS
  7. Vous avez une chance supplémentaire si vous êtes inscrit à la newsletter OU à la page facebook OU à mon Twitter (@Bouquinsenfolie) OU si je suis membre Google + de vos cercles il me faut donc les pseudos EXACTS
  8. Vous n'oubliez pas d'être poli, je me réserve le droit de refuser une participation dans le cas contraire ...
   Les questions:
Des réponses personnelles ou plus larges ...Courtes ou légèrement plus longues !
  1.  Pourquoi avez-vous envie de lire ces livres ?
  2. Lequel de ces deux Axl Cendres ai-je lu ?
  3. Ma chronique vous a-t-elle donné envie ?
  4. A quel film fais-je référence dans ma chronique ?
  5. Donnez-moi une réplique culte de ce film (si vous l'avez vu)
  6. Quel est le premier livre de la collection Exprim' que j'ai lu ?
  7. Connaissez-vous la collection ? Si oui qu'avez-vous lu ou comment connaissez-vous ?
  8. Un truc à améliorer sur mon blog ?
  9. Que pensez-vous de la nouvelle formule ? 
  10. Venez-vous au salon du livre début décembre ?
MAIS ATTENTION !

Vous pouvez aussi gagner AUTOMATIQUEMENT sans répondre à certaines questions La drôle de vie de Bibow Bradley !
Pour ce faire Bibow a besoin de vous !
Un petit personnage lui a volé son casque ... quant à la pomme qu'il avait sur la tête et qu'il aurait voulu déguster on lui a prise aussi ! Aidez-le à les retrouver et il vous offre son histoire tout de suite, rien que pour vous !
Envoyez moi un mail à la même adresse avec Coordonnées, votre pseudo, postez un commentaire à cet article et répondez quand même aux questions  1/3/5 (facultative) et 7/8/9/10 Les deux éléments peuvent être cachés PARTOUT sur le blog ! Bonnes recherches ... N'oubliez pas de préciser par commentaire que vous m'avez envoyé le mail !
Si vous préférez gagner Echecs et But, alors envoyez un mail !

Bonne chance à tous !
Le concours prendra fin le 30 Novembre 2012 dans la matinée (ou au mieux l'après-midi, je vous communiquerais un horaire précis)

La vie c'est comme une boîte de chocolat, on sait jamais sur quoi on va tomber




                Vous vous souvenez sans doute du film Forrest Gump ? Ce garçon naïf et terriblement attachant qui va porter à lui seul l’histoire –pardon l’Histoire- de l’Amérique ? Vous vous souvenez sans doute l’ambiance de ce film bien que parfois assez bourgeoise. Eh bien si vous aimeriez retrouver un peu de ce film, avec beaucoup de désinvolture mais aussi ce qu’il faut de sincérité dans le style d’Axl Cendres, alors continuez de lire cette chronique … de ce livre distrayant, passionnant, et très intéressant …

                « Ma putain de vie, je l’ai raconté mille et une nuits ». On peut dire que ça commence toute en finesse. N’empêche que c’est dans un ton tellement juste que je viens de relire cette première phrase pour vérifier qu’il y avait écrit Je l’ai et non J’l’ai, ou quelque autre abréviation. Et loin d’avoir été choqué, ou juste outré, de ce début en force, j’ai plutôt été touché. Parce que le personnage il est là d’un coup, en face de nous et ses lèvres loin d’être repues du toucher d’une pinte contre leurs lèvres nous crachent des paroles à la figure, des paroles empreintes d’une vérité que le lecteur ne tardera pas à découvrir. Parce que le personnage il se livre à nous et il y a quelque chose dans ses paroles qui m’a déjà touché. C’était parti pour l’aventure.
                Ben oui je vous avais prévenu et viens de le refaire. Ce style, cette plume, cette façon d’écrire elle est très sincère, vivante et retranscrit à elle seule l’ambiance et l’univers dans lesquels évolue le petit Robert Bradley, troisième du nom, que vous connaîtrez peut-être plus sous le surnom de Bibow. « Le mec qui vous parle, le mec qui va vous raconter son histoire, c’est le mec qu’a p’têt bien changé le cours de l’Histoire … Rien que ça ! » Ce mec là, c’est un personnage assez spécial, même carrément original puisqu’il se révèle n’avoir peur de rien. Je vois le genre vous dites ? Tu parles Charles ! Bibow c’est pas le héros littéraire des livres pour adolescents qui n’a peur de rien et séduit les jolies minettes. Bibow c’est un adolescent des années 60 qui a une anomalie dans le cerveau qui fait qu’il n’a peur de rien. Au sens scientifique du terme. Il est étanche aux syndromes : sueur, stress, panique … Il n’en est pas moins attachant parce que la façon directe avec laquelle il se livre à nous nous montre sa fragilité intérieure. Moi j’ai l’ai beaucoup aimé ce Bibow. Bon du coup vous imaginez bien que quand il part à la guerre ça va donner des situations assez étranges, surprenantes et même il faut l’avouer comiques. Et puis la guerre ne va pas l’arrêter là. Faut pas rêver.

                Rêvez pas mes Masqué(e)s je ne vais pas vous en dire plus. N’empêche que j’ai adoré la tournure qu’a pris l’histoire et j’ai aimé les rebondissements, les surprises, les péripéties et tout ça quoi. J’ai aimé découvrir de nouveaux personnages et quand je revois tout ça dans ma tête j’ai aimé que l’auteur ne s’embête pas à faire des longueurs, à développer et à entrer en profondeur dans le sujet. Un bon livre n’a pas besoin d’être long. Celui-ci c’est le discours oral de Bibow, alors pourquoi partir en longueur ? Ca parle, toi tu lis, et tu es porté avec une fluidité captivante d’un bout à l’autre de ce roman.

                Et n’oublions pas quand même pas que si ce personnage n’a pas peur, il n’en reste pas moins humain. Et son humanité mêlé à cet élément peu commun en a fait un narrateur vraiment touchant, surtout lorsqu’il se retrouve à crapahuter dans un monde nouveau avec de nouveaux protagonistes tout aussi plaisants à suivre.

« Ses yeux déversaient de la lumière à en oublier la nuit. »

N’allez quand même pas croire que La drôle de vie de Bibow Bradley c’est de la vulgarité et de l’Histoire américaine. Cette citation vous le montre c’est aussi, comme je l’ai déjà dit, un roman touchant et unique. Comme chacun des Exprim’. Un roman plein de punch et empli de vie. Je ne savais pas trop quoi penser. Mais il aura suffi d’écrire cette chronique pour clarifier les choses dans ma tête. Ce livre est un coup de cœur. 
 

Par ici c'est cool !
Mollat a eu un coup de coeur ...
Ci à droite c'est dans ce challenge qu'il entre ...
Sophie a été un peu déçue ...

[CHRONIQUE] Bras de Fer de Jérôme Bourgine




                Il y a des collections, des auteurs, des éditions qu’on a envie de faire connaître, de partager, qui à chaque publication nous émerveillent, surprennent, réjouissent. Aujourd’hui c’est de la collection Exprim’ que je vais vous parler ! Je remercie grandement Tibo Bérard qui gère la collection et Kathleen, contact presse qui a quitté son poste, pour leur grande gentillesse. J’ai pu découvrir grâce à eux le mois dernier cet ouvrage qui paraît aujourd’hui – 3 octobre.

                Bras de Fer c’est l’histoire percutante d’un père et son fils. C’est l’histoire puissante d’un bras de fer. D’un bras de fer, d’un combat. C’est un duel entre deux générations. Un duel vain. Un duel dont la fin sera le bonheur de l’un et sans doute le désarroi de l’autre ou encore le désespoir de ce premier … et l’honneur de ce second. Bras de fer porte bien son titre. Bras de fer est un véritable ring. Bras de fer est la restitution de l’existence. Et l’existence, parfois, est dure.

                L’entrée dans ce roman est relativement brutale et désarmante. La ligne de collection l’annonce bien ! C’est un roman surprenant, qui sort des sentiers battus et qui développe un style frappant. Ce style est proche de nous, il est dur, il nous faire part de l’histoire avec une rudesse travaillée, fluide et qui fait parfois preuve de fragilité, une fragilité au sens positif bien entendu, une fragilité, un peu de poésie, des mots doux qui viennent apaiser la tension.

                L’entrée dans ce roman est relativement brutale. Et désarmante. Désarmante. On rencontre d’abord un adolescent en mal d’indépendance, d’assurance. Il aime, il nage, il étudie, il vit quoi. Et cet adolescent va devoir subitement devenir adulte. Il doit. Mais va-t-il le faire ? Va-t-il y arriver ? Pour cela peut-être devra-t-il rencontrer nombre d’épreuves … On rencontre d’abord un adolescent et les problèmes de la vie. Mais tout va s’accélérer, tout va s’enchaîner. Handicap, vie commune, finances, drogues, amitié, fêtes, alcool, sexe (pas trop quand même ne flippez pas) … Je dois avouer que je ne m’attendais pas à cela. Je dois m’avouer que le résumé ne met pas sur la voie. Le résumé suggère. Et moi j’y ai vu d’avance une écriture forte qui mènerait vers un thème puissant, dur. C’est le cas. Mais pas du tout comme je m’y attendais.

                Vous l’aurez compris les thèmes sont divers et forts. Vous l’aurez compris le style est percutant comme il faut. Vous l’aurez compris ce livre est très surprenant. Qu’en est-il des personnages ? Qu’en est-il des humains que nous accompagnons là ? Ils sont terriblement attachants,  décevants mais aussi proches de nous. Terriblement vivants. On apprend à les aimer mais comme chacun dans la vie de tous les jours, ils font des erreurs. Parfois énormes. Parfois infimes. Mais tout le temps dures pour nous. On est presque comme ce voisin qui écoute. Ce voisin que j’ai beaucoup aimé. Ce voisin qui donne un autre point de vue sur l’histoire. Ce voisin qui donne sa touche d’originalité, de mystère, de magie au livre. Presque. Car ce voisin qui écoute a le choix, il peut toujours intervenir … Alors que nous, pauvre lecteur, on a les personnages dans les mains. Et pourtant. On les regarde faire ces erreurs … totalement impuissant. Quoi de plus dur ? C’est ça les personnages de Bras de fer. C’est nous. C’est vous. C’est les autres. Je n’ai rien d’autre à y ajouter …

                Et puis ce bouquin, ces pages, ces mots c’est aussi une attraction. Une attraction dont je ne me suis pas rendu compte. Une attraction comme celle-ci dans un bouquin pour la drogue … c’est assez paradoxal non ? N’empêche qu’à un moment je me suis levé. J’ai dit allez j’arrête de lire. Mais non je me suis rallongé sur mon transat (j’écris cette chronique longtemps après lecture) et je me suis remis à lire. Malgré le léger froid, malgré le temps qui s’écoulait.

POUR CONCLURE
Les plus Les moins
  • Une claque, un livre qu'on ne lâche pas
  • Des personnages vivants
  • De l’émotion, des thèmes forts, un style percutant
  • Si vous êtes un jeune lecteur sensible vous en trouverez ...

                Je dois au moins résumer ce que j’ai ressenti pour ceux qui se contentent de lire cette conclusion plutôt que toute la chronique. Ce livre est dérangeant. Ce livre est percutant. Ce livre est puissant. Ce livre est vivant. C’est un combat entre deux êtres, deux âges, deux vies. C’est des épreuves, des obstacles, des chutes et des redressements. C’est la colère, les larmes, la haine ou la pitié, le handicap, la différence, la drogue, l’alcool, l’effondrement. Ca peut être dur pour rentrer mais bien plus pour sortir. C’est l’amour, l’amitié, la réussite, le mal derrière soir, le pardon, la vie. C’est une claque.

Les petits plus ...
     " Les romans de la collection sont plutôt dans la truculence et la démesure que la sobriété"
    Et un interview de moi ICI 
    Lu pour....

     

    D'autres exprim
      
    Nathan, le 03 Octobre 2012