Des aventures de lumière


Chronique garantie sans spoiler !
Il y a bientôt un an, je vous donnais 13 raisons de lire JONAH.
Il y était question d’une saga fantastique palpitante, d’un immense sourire dont chaque page serait une dent, de finesse, de gourmandise, d’une profusion habile, fluide et captivante.

Il y a plus de 7 mois, je vous parlais du pouvoir sans limite des mots.
Il était question d’alchimie, de bonheur, de tranquillité, d’une écriture visuelle, de pureté, de rêve.

Avec ce tome 4, Taï-Marc Le Thanh dévoile une nouvelle corde à son arc. Surprenant une nouvelle fois le lecteur par sa maîtrise aiguisée de l’art de la narration, de son intrigue et de ses personnages, il renoue dès le début avec l’alchimie si particulière qui caractérise la saga JONAH.
Je me suis senti, à peine plongé dans le prologue, complètement immergé dans l’univers créé par l’auteur. J’ai retrouvé ses personnages particuliers, farfelus et attachants, qui sont tous judicieusement présentés au début de l’ouvrage. J’ai retrouvé Jonah, le courageux, tendre et lumineux Jonah. J’ai retrouvé le style visuel, cinématographique, fluide et captivant propre à la série. J’ai retrouvé le bonheur de lire, de sourire, de trembler, de tourner les pages de façon frénétique. J’ai retrouvé les palpitations délicieuses de ces aventures de lumière.

Mais, je le disais, loin de se contenter de s’enfermer dans les schémas qu’il a lui-même conçus avec les trois premiers tomes de la série, Taï-Marc Le Thanh rompt une nouvelle fois dans son intrigue sans pour autant couper le fil rouge de l’aventure, sans jamais perdre son lecteur. Oui, j’ai retrouvé cette somme chaleureuse de plaisir Jonahesque (quoi ? on peut bien inventer de nouveaux adjectifs !). Oui, Taï-Marc Le Thanh n’a pas perdu le rythme, pas perdu le souffle, et ses chapitres courts, efficaces et denses s’enchaînent comme le meilleur des scénarios. Mais le voilà qui sculpte, approfondit, creuse son univers.
Dans ce quatrième tome, on va au cœur d’aventures plus mystérieuses, plus angoissantes. On se heurte à des sentiments poignants mais jamais lourds, toujours traités avec une finesse juste et déconcertante. On découvre des secrets, des révélations sont faites, des parts d’ombres éclairées au bénéfice de nouvelles questions, des mystères élucidés, tout du moins en partie. Les relations se tendent, s’affinent et se densifient. Le rythme se fait plus haletant.

Finalement, c’est dans la construction que l’évolution de JONAH m’a le plus marqué. Le roman commence sur un « huit-clos », dans la jungle, avec Jonah et Alicia. La suite s’élargit aux autres personnages avant de rejoindre, à nouveau, ces deux premiers. Puis les histoires se mélangent, se croisent, et Taï-Marc Le Thanh les raconte parfois en chœur, avec des plans « simultanés » sur quelques intrigues dont le déroulement est semblable. C’est habile, fascinant, et exaltant!

Une fois de plus, JONAH m’a captivé, embarqué, convaincu et touché. Je ressors de ce quatrième tome encore plus amoureux de la série, impatient de lire la suite car cette fin est, une fois de plus, parfaitement réussie, et absolument certain qu’il s’agit là d’une des meilleures sagas fantastiques pour la jeunesse !

Si vous voulez découvrir la saga ou ce tome 4, nous organisons en ce moment un concours sur la page facebook officielle de la saga ! 
https://www.facebook.com/Jonahlelivre/photos/a.334619093384865.1073741828.334541366725971/423337081179732/?type=1
+ Le site Jonah

+ Les 6 titres de la saga
+ Les critiques presse

1 commentaires:

Ryuuchan a dit…

Et il y a bientôt un an, tu me faisais découvrir cette série. Moi qui suis ton blog depuis assez longtemps déjà, sans laisser un seul petit mot, je le fais aujourd'hui pour te remercier, sincèrement, de cette découverte. Ta critique m'avait vraiment donné envie de découvrir cette saga. Ce matin, je me suis enfin plongée dans le premier tome, et ce soir j'en suis ressortie avec un grand sourire.

Comme toi, cette série m'a touchée. L'écriture est belle, poétique. Et l'histoire est d'un optimisme qui ne peut que donner envie de donner raison à M. Simon : "Bon sang, que la vie est belle !".

Merci donc, pour cette découverte. Merci également pour ce blog qui m'a si souvent surprise par le choix de ses lectures et la maturité de ses chroniques (je crois que tu avais 14 ans quand j'ai commencé à te suivre, si je ne me suis pas trompée dans ce que j'avais lu à l'époque, et j'ai toujours été admirative du travail avec lequel tu l'as alimenté).

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