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Ce drôle de petit goût de noisette

Qu'est-ce qui a un drôle de petit goût de noisette ? La vie, assurément. Elle craque sous la dent et vient avec tout ce que j'entends par "craquer". Les petits plaisirs croustillent, le bonheur éclate en rayons de soleil et les douleurs craquent dans le coeur. J'espère qu'en ce moment, votre vie a plutôt tendance à croustiller. Moi elle croustille beaucoup, mais ces derniers temps elle craque aussi.
Mais si vous voulez vraiment en savoir un peu plus sur mes activités et sur ma vie en ce moment, j'en parle aujourd'hui en vidéo.

Si je vous parle de craquer, de noisettes et de vie, c'est parce qu'hier j'ai parlé littérature graphique dans mon Lundi Lecture (qui a eu lieu un Samedi certes.) - rendez-vous hebdomadaire sur Instagram où je vous parle d'une lecture, passée ou présente, qui m'a beaucoup plu.


Cette bande dessinée de Vanyda m'avait beaucoup touché. Le parti pris (une seule couleur utilisée pour chaque histoire) est original et très intéressant. Cela donne une atmosphère particulière à chacune des histoire et rend l'ouvrage coloré, riche et sensible. Vanyda arrive à raconter la vie, à nous raconter avec justesse et c'est très beau de voir ça.
Petit à petit, par touches de couleur, je suis tombé sous son charme.
J'ai hâte de me plonger dans les autres livres de l'auteure, et notamment son nouveau (Entre ici et ailleurs) et sa célèbre trilogie Celle que.


Mais si ici la vie croustille et se craquèle parfois, il est des cas où elle a plutôt tendance à craquer et à s'éparpiller en bris de douleur. Comme dans Mustang, le film de Deniz Gamze Ergüven primé plusieurs fois aux César. Il me faisait très envie depuis l'été dernier et encore plus depuis les César. J'ai eu l'occasion de le voir au cinéma mardi dernier et je n'ai pas regretté.
C'est une histoire dure. L'histoire de cinq sœurs, en Turquie, que leur père enferme dans la maison pour les protéger du monde extérieur, des garçons, de l'impureté, du déshonneur. Un enfermement injuste, difficile, de plus en plus étouffant, qui va souder la fratrie autant que l’oppresser. Très vite, le ballet des mariages forcés (ou pas) va commencer, entraînant plus de malheur que de joie. Sans pour autant éteindre l'espoir.
Oui, c'est une histoire dure, mais lumineuse. C'est sans doute pour ça que je garde du film un souvenir lumineux, de plans ouatés et d'images délicieuses. Il me reste la lumière, l'espoir.
Mais aussi la candeur, la grâce, la délicatesse avec lesquelles l'histoire est racontée. C'est avec une grande douceur que Deniz Gamze Ergüven filme ses actrices. C'est avec la même douceur qu'elle accompagne ses personnages.
J'en suis ressorti touché. Et depuis, mon amour pour ce film grandit à mesure que le temps passe. Et ces cinq sœurs me manquent.

Et si votre vie ne croustille pas trop, ça vous fera peut-être plaisir de savoir que pour les 1000 abonnés de ma chaîne, j'organise un concours et une Foire Aux Questions ? ♥

Ma vie par morceaux avec peu de mots

Si vous me suivez sur les réseaux sociaux
Où il faut peu de mots
Et si vous suivez mes vidéos
Où, ici aussi, les images échappent les mots

Vous glanerez par-ci par-là
De petits morceaux de moi
Vous ramasserez quelques avis
Et quelques bouts de ma vie

Ces derniers temps, je prépare (ou essaye de préparer) un mémoire dans le cadre de mon IUT métiers du livre. Ce mémoire m'emmène sur les routes. Des routes téléphoniques parfois. Des routes près de chez moi, d'autres fois. Des routes parisiennes, aussi. Ce weekend, j'ai donc découvert deux libraires parisiennes.

L'Emile, une librairie bilingue avec une prédominance pour les romans ados. Librairie vraiment chouette, libraire vraiment sympa, sélection top et une jolie présence sur les réseaux sociaux ! (Facebook et Twitter)

La Sardine à Lire, une librairie du XVIIe dynamique, originale, colorée, joyeuse et de très belle qualité. Une sélection très personnelle et très très belle, une libraire étonnante et très touchante, une ambiance vraiment agréable. Passez y faire un tour, et achetez-lui son Jeu de toutes les familles !





Et je trouve le temps de lire ces derniers temps...

Un peu d'émotion.
(pour ne pas dire une vague qui te heurte)



Et beaucoup de Harry Potter !
La nuit Harry Potter (voir cette vidéo) a très bien fonctionné sur moi (voir cet article ! Ah... et cette autre vidéo) ! La preuve, je suis devenu accro !

Une photo publiée par Nathan (@lecahierdelecturedenathan) le




Juste quelques mots et une rencontre




Vous avez peut-être envie de dire (si vous m'espionnez et traquez la moindre de mes lectures): mais, Nathan, tu n'as pas lu ces bouquins là ?! Remarquez, je pourrais justement venir vous en parler en les ayant lus ! Eh bieeeeeen ... non. Pas du tout, toujours pas, a-bso-lu-ment pas ! Mais il faut savoir que j'ai justement terriblement envie de les lire. Mais pas le temps. Bref, je ne reviendrais pas sur cette galvanisante et cruelle route que j'ai emprunté il y a peu et qui est une voie rapide.

Toujours est-il que dans tout ça je profite de cette nouvelle vie en ville pour aller à des rencontres et notamment à Mollat (librairie Bordelaise, la plus grande de France, soyez pas jaloux).
Ce mercredi-ci (15 Octobre si vous ne suivez pas), c'est Vincent Villeminot (susnommé sur les couvertures de ses romans) qui était de la partie !
Il faut savoir:
  1. Qu'il y avait une conférence d'Olivier Adam en même temps. Donc j'ai du faire un choix. Et donc on n'était que 4 (une est même partie en cours de route)
  2. Je l'ai déjà vu en conférence à Montreuil (SLPJ) et je l'A-DO-RE
  3. Que j'avais pris mon carnet où je note des choses pendant la conférence. Mais pas mon crayon ou stylo. Bravo
Donc je ne compte pas non plus vous faire un compte-rendu de cette rencontre.
Alors c'est quoi le but de cet article ?

Vous faire un petit coucou.
Vous dire que j'ai passé un très bon moment dans ce coin de la librairie. Avec une libraire (rayon ado) toujours aussi passionnée, passionnante, douce, pertinente et adorable.
Vous dire que j'ai envie de les lire ces romans, parce que son auteur il est passionnant, hypnotisant, fascinant. Il a un côté un peu wild, mais on se rend bien vite compte qu'il est très intelligent et surtout adorable. Un auteur qui est capable d'affirmer ses idées tout en étant ouvert à toutes les autres, tout en cherchant à les comprendre, tout en exprimant tout ce qu'il pense d'une façon claire et prenante; c'est l'auteur parfait pour une rencontre. Moi je l'adore, il me passionne, et tout ce qu'il développe sur son roman et ce qu'il pense en général de la société et des réseaux sociaux en général est rudement intéressant.

Peut-être qu'on ne retiendra qu'une chose alors. Ce sont des paroles retranscrites de façon inexacte, mais c'est à peu près ce que Vincent a déclaré vers la fin de la rencontre. "Notre société a tendance à montrer les choses de façon binaire ou transparente, alors qu'elles sont opaques. Un romancier doit montrer ce qu'il y a de complexe derrière cette simplicité apparente. Et sans croire à la transparence, on peut croire à la franchise et la sincérité."
Je n'aurais pas dit mieux. Et je vous laisse sur ces quelques mots qui donnent à réfléchir.
Et sur une petite photo de mon cru qui vient (encore !) de mon Instagram (lecahierdelecturedenathan).

La vie en pointillés {Album photo}

La vie en pointillés se dessine des bouts des doigts. Des bouts des pieds. Mais à coeur ouvert. On laisse quelques blancs par-ci. Par-là. On s'efface un peu de la vie virtuelle, le blog souffle, respire seul, se repose. A l'ombre du grand arbre, on s'attarde moins. Tous les projets en cours, si nombreux, si passionnants, sont laissés le côté. Malgré que quelques mots attendant dans un coin de l'ordinateur d'être publiés ici-même. Le crayon les évite. Pour l'instant. Les doigts tracent en dehors des repères. Les doigts tracent dessinent et écrivent la nouveauté. Et on danse sur la pointe des pieds, on pointille le coeur les yeux grands ouverts. La vie en pointillé se trace dans de nouveaux chemins. La vie en pointillés signifie changement, déménagement, ailleurs, ici, là-bas, découvrir.
J'écris ma vie en pointillés. Nouvelle ville, nouvelle vie, nouvelle formation, nouveaux amis, nouveaux repères, nouveau quotidien, nouveau rythme, nouveaux ici, nouveau chez moi. C'est exaltant, excitant, fascinant, angoissant. Magnifique.
Je lis en anglais, toujours le même roman, je lis du théâtre, je lis Camus. Je me balade, j'erre, j'échange, partage, découvre. J'écoute Cats on trees. Je change, grandis déjà, peut-être.
Voici quelques pointillés, sous forme d'images, d'un Nathan qui s'efface un peu en ce moment, ici en tout cas, mais n'oublie pas de vivre, ne vous oublie pas.

 


Les photos sont dans le désordre. Vous pouvez me suivre sur instagram.