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Quand il faut dire adieu



  Une chronique à quatre mains, avec lavoixdulivre
                Pour ses 10 ans, Mathieu Hidalf avait gâché d’une manière encore plus phénoménale que toutes les autres années l’anniversaire du Roi du royaume Astrien. Pour ses 11 ans, l’âge rêvé et espéré, Mathieu Hidalf, pour -enfin !- entrer dans l’école de l’Élite se décide à tricher, comme toujours. Pour son entrée à l’école, Mathieu compte bien y être avant tout le monde… or soudainement, l’Élite commence à noircir, infiltrée par un mystérieux traître. Pour ses 12 ans, il est banni de l’école, et est renvoyé chez lui… il ne compte pourtant pas abandonner là. Au début de ce dernier tome, Mathieu Hidalf se trouve face à un défi mortel au milieu de la déperdition de l’école. Ainsi, depuis le premier tome, où Christophe Mauri mettait en place avec des situations cocasses hilarantes et beaucoup d’humour l’univers farfelu de Mathieu Hidalf, la saga, l’école, et notre héros préféré ont bien changé. Est passé le temps des rigolades, des farces et des bêtises. Avec beaucoup de gravité dans ses mots, rehaussés toujours par le punch sans failles de la série, Christophe Mauri clôt avec brio sa saga. Au coeur d’une atmosphère comme aux tréfonds d’une nuit sans fin, Mathieu Hidalf devra user de sa malice, et son intelligence, mais aussi comprendre qu’il est grand temps de vraiment grandir.

Face à un tel défi, le dernier défi de Mathieu Hidalf, et sans aucun doute son plus grand défi, une question semble s’imposer : y parviendra-t-il ? Nous, on en voit une autre : n’est-il pas déjà, malgré lui, sur le pont d’y parvenir ?
On pourra nous répondre non. Non puisque Mathieu Hidalf poursuit sans fin ce même but : grandir et gagner en années pour conquérir sa liberté. Il poursuit ce but avec une telle puérilité que la quête est perdue d’avance. Bien sûr, son envie d’être grand, fort, riche, puissant et libre a tendance à l’aveugler. Mais l’auteur lui-même ne le définit-il pas comme un « enfant pénétré par le monde des adultes » ? Mathieu Hidalf n’a que 12 ans. Mais il est doté d’une intelligence hors du commun, qu’il pourrait bien apprendre à user à bon escient, sans dépenser son énergie dans de simples bêtises, pourtant ingénieuses ! Il est doté d’un courage qui le fait, parfois, paraître si grand. Et il voit autour de lui son monde s’effriter : sa fratrie se fissurer, l’Elite se fragiliser, sa famille s’éloigner, tout ce qu’il a connu et aimé jusque-là menacé. Heureusement que Mathieu reste un enfant. Car c’est bien dans cet âge qu’il puise sa malice, son incroyable audace et son énergie, ce panache théâtral ! Dans cet ultime volet, oui, Mathieu apprend ce que veut dire l’effrayant et exaltant mot « grandir ». Ce jeune garçon est confronté bien trop tôt à de sombres épreuves.
Et alors on perçoit enfin, dans toute sa splendeur, le touchant et attachant héros de Christophe Mauri. Malgré son extraordinaire destin, Mathieu Hidalf n’est rien d’autre qu’un adolescent, déchiré entre le monde de l’enfance et celui de l’âge adulte.

                Heureusement qu’il n’est pas seul, finalement, et c’est aussi là que se joue tout le talent de Christophe Mauri. S’il sait créer un héros et le faire évoluer avec brio, il sait aussi créer un univers et ainsi toute une toile de personnages tous plus attachants les uns que les autres. A l’heure où sonne le temps des adieux, on n’hésite pas à prendre son temps, parce qu’on sait que chacun s’arrêtera de nous chuchoter ses péripéties à l’oreille au moment où on tournera la dernière page. Mathieu Hidalf s’entoure de sa famille, de ses amis, et même de ses ennemis pour mener la bataille, cette immense et dernière bataille où il devra se rappeler qu’on ne fait pas tout en trichant, mais surtout pas toujours tout seul. En fait, chacun a sa place dans l’histoire, et chacun sait se frotter au monde qui les entoure pour en faire surgir, à chaque fois, des étincelles. Leur profondeur résonne alors avec toute leur évolution. Christophe Mauri a l’art du récit, et offre, dans ce conte magique et de plus en plus sombre, des protagonistes qui ont grandi, déchanté, ou parfois disparus, mais qui font chacun la force du livre à leur manière.

                Et que serait un conte sans un merveilleux décor ? Que serait cette nuée de personnages sans un extraordinaire univers où évoluer ? Alors que le premier tome nous présentait un vaste et fascinant royaume, le reste de la saga nous emmène de plus en plus profondément dans les méandres de l’Elite, la fameuse école dont rêvent tous les garçons (et quelques filles …), dont rêve, depuis toujours, Mathieu. Intensément ancrée dans ce lieu regorgeant de mystères, de surprises et de magie, l’intrigue y gagne en noirceur, en originalité, en alchimie et en étendue. Car alors il n’est plus question d’un seul destin, celui de Mathieu, il est question d’une multitude de destinées : un peuple, des élèves, une école dans son entier. Et celles-ci ne dépendent plus que de ce jeune garçon, qui, au moment d’être brave, comprendra qu’un héros, c’est aussi celui qui reconnaît ne pas être le plus fort, et attendra de l’être. Et l’intrigue y gagne aussi et surtout une Histoire. L’Histoire de l’Elite, solidement tissée par le temps, pourtant sur le point d’être cruellement déchirée … à jamais. Et tout le monde sait qu’on déteste voir une histoire se terminer … surtout une si belle et palpitante Histoire, qui offre à la saga, par sa richesse et sa complexité, une impression d’éternité. Mieux encore : une réalité.

                Ainsi, Christophe Mauri propose au lecteur d’une part le moyen de s’évader avec panache, le moyen de découvrir un univers riche, profond, et magique, où l’on peut croiser un chat en bottes de 7 lieues, une biche qui brille, un arbre doré qui donne sa vie à des humains ou encore un chien à 4 têtes qui n’en aura jamais 5… Par ce récit fort, délicat, et unique, avec cet humour qui délie les pages et cette écriture merveilleuse, l’auteur offre au lecteur un monde à part tout en y plaçant la profondeur et la justesse d’une réflexion qu’il incarne en une métaphore tissée avec soin et délice. On parlait tout à l’heure de celle de l’enfance, que Mathieu incarne avec délicatesse, enfant qui grandit, il connaît une soudaine poussée de croissances suite au sortilège du sommeil qui nous fait soudain penser que c’est l’intrigue en général qui le fait psychologiquement grandir d’un coup : la noirceur d’un monde trop grand pour lui. Mais au final, il tisse aussi une autre réflexion tendre et sincère autour de ce monde enchanté. Il ramène le lecteur le plus âgé à son enfance même, à ses histoires préférés, en créant le plus hilarant et le plus farfelu des contes, et c’est peut-être pour ça que cette saga de fantasy s’affirme comme sans âge. Il montre ainsi à chacun comment l’enfance est formatrice, et comment l’imagination en est la suite, qu’on a peut-être parfois intérêt à faire l’enfant parmi les situations les plus drôles comme les pires. Christophe Mauri écrit le conte d’un enfant qui voulait grandir et qui soudainement devenu grand n’est plus sûr de le vouloir. C’est peut-être ça, le paradoxe qui nous touche : on a beau vouloir être grand, parfois, on redeviendrait bien enfant. Christophe Mauri, lui, semble être entre les deux, et pour ça on l’admire.

                Au terme de cette aventure, après 5 tomes, 1856 pages, des centaines de milliers de mots ; après la rencontre, l’évolution, la mort de dizaines de personnages ; après la découverte, la destruction ou le changement de multiples lieux ; après la naissance d’une incroyable alchimie entre nous et l’univers fascinant de cette saga, il faudrait dire adieu, alors qu’on voudrait dire au revoir. Aussi préfèrerons-nous un autre mot, bien plus grand, bien plus touchant, bien plus réjouissant que celui qui signe la fin de Mathieu Hidalf, et la fin de cette fabuleuse aventure littéraire, phénoménale, humaine. Aussi préfèrerons-nous dire : merci.

Merci de nous avoir offert 5 romans de plus en plus passionnants, chacun dépassant le précédent par sa richesse, de plus en plus profonds, touchants et puissants. Merci d’avoir fait vibrer nos cœurs de lecteurs. Merci Christophe de nous rappeler combien il est bon de rêver, d’être un héros, de vivre d’extraordinaires aventures, combien il est bon de lire, de grandir, malgré tout, d’espérer. Merci, enfin, de nous rappeler combien il est bon d’être un enfant, et que nous en serons toujours un.

Mathieu Hidalf, notre ... héros ?



Je parlais il y a peu, comme tous ceux qui ont écrit sur, partagé, évoqué, le salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil, ce superbe moment qui s’est tenu du 27 Novembre au 2 Décembre dernier, des héros. Les héros on les admire, ils nous font vibrer et palpiter, on les aime et on grandit avec… Alors Mathieu Hidalf ? Héros ou anti-héros ?

Parce qu’au début, Mathieu, c’est pour ça qu’on l’aime. Il est insupportable : insolent, souvent puéril, susceptible, capricieux, mais rusé, intelligent … et qu’est-ce qu’il est drôle ! Ses bêtises si malignes, ses coups bas et sournoiseries nous ont fait s’écrouler de rire.

Mais il ne faut pas oublier que plus que du culot, Mathieu a un courage démesuré. Capable de beaucoup pour atteindre ses buts, si ce n’est tout, le lecteur ne peut s’empêcher de voir un lui un héros. Un héros qui est tellement attaché à cette épreuve de l’élite, qu’il va tout faire pour la sauver.

Dans ce quatrième tome, Mathieu est défait, les évènements du tome précédent ont été terribles pour lui et il semble avoir grandi. Il y a dans son regards de mots une ombre supplémentaire, il y a dans ses traits d’encre des plis de soucis, il y a dans ce petit être de papier une profondeur certaine. On ne sait plus alors. Que va devenir cet enfant trop vite rattrapé par le monde des grands ? Que va devenir ce Mathieu auquel on est, finalement, énormément attaché ?

Encore une fois, Christophe Mauri nous offre une histoire … palpitante ! Un tome bourré de bonnes idées, de rebondissements, de retournements de situations inattendus, de trouvailles, de créatures originales, d’objets magiques délirants et surprenants, de lieux mystérieux, intrigants, de personnages attachants et loufoques ou héroïques… Son univers est riche et original, fascinant et intriguant, délirant et exaltant !
Ce nouvel opus se lit en si peu de temps qu’on referme le livre conquis mais frustrés. Heureux et impatient de lire le suivant ! Redoutant la fin. Passionné par les derniers rebondissements.

Mathieu Hidalf est une série littéraire passionnante et où la légèreté combat la profondeur. Une série où on rit et on tremble, où on s’amuse et on s’émeut.
Mathieu Hidalf est un héros. Oui, un héros avec ses défauts, ici nombreux, mais avec des qualités inégalables. Un cœur noble. Un courage admirable. Mathieu est un enfant, un enfant qu’on aimerait bien un instant alléger de tous ses soucis. Un enfant qu’on aurait privé d’insouciance. Un enfant qui grandit. Peut-être trop tôt.
Et on l’aime.

Quand on se rend compte qu'on a eu notre coup de coeur de l'année ...

 

Cher Christophe …

J’aurais pu, comme toujours, rédiger ma chronique sur ce troisième tome de ta captivante saga, puis t’envoyer un mail avec le lien et un petit message qui dit à quel point il m’a ravi. Mais j’ai choisi cette fois-ci de te dédier, de faire de toi le destinataire de ma chronique. Pourquoi ? Parce que le blog a changé d’abord, considérablement. Et aussi parce que j’avais envie de te donner directement, sans prétention, en toute honnêteté, mon avis.

Par où commencer ? Par te dire qu’en commençant Mathieu Hidalf et le sortilège de ronces j’étais loin de m’attendre à ça ! Qu’en contemplant la sublime couverture de Benjamin Bachelier, sombre et lumineuse, qui avait réussi à saisir un regard plein d’émotion de Mathieu, je ne pensais pas que la part de sombre qui y est présente me renverserait complètement. Que derrière ce gros livre, qu’avec une illustration en couverture qui aujourd’hui vise plus la jeunesse, que derrière ces gros caractères, derrière tout cet aspect assez enfantin se cacherait un tome encore plus sombre que le précédent.

Sombre bien sûr. Ca tu le maîtrises, mais pas seulement. Pas seulement parce qu’après les situations les plus dramatiques et les plus désespérantes, tu fais une rupture totale en reprenant un ton humoristique. Tu me déstabilisais totalement car alors que j’étais effondré totalement sur le lit où j’achevais ma lecture tu déclenchais le rire, l’amusement, le sourire.

L’humour, oui, ça aussi tu le maîtrise parfaitement ! Les situations, le personnage de Mathieu, le ton utilisé, tu as un don inestimable car un exercice pareil n’est pas évident, pour faire rire le lecteur ! J’ai adoré le don de Mathieu pour crier au scandale, je me suis délecté des situations désespérées que tu crées pour mettre ton personnage ou ses ennemis dans l’embarras, je me suis comme toujours énormément attaché à ce protagoniste principal qui a des idées très arrêtées sur le mariage, qui refuse d’être amoureux … Juste pour le plaisir une citation … j’espère pour lui que le mariage homosexuel est autorisé dans le royaume ;-)
« - Tout nous oppose [dans ce mariage] ! Elle est une fille ! Je suis un garçon ! »
Désopilant et déstabilisant à chaque rupture qui adoucit l’atmosphère … tu gères le rythme de ton roman avec talent.

J’évoquais plus tôt le côté sombre … il construit et se déduit de ton univers. Ton univers m’a franchement bluffé. J’ai senti, bien que je n’ai pas lu la saga, l’influence nette d’Harry Potter. J’ai bien dit influence car ce que tu crées est complètement unique et m’a envoûté. L’école surtout, presque l’unique lieu du tome. Tu développes son histoire, ses secrets. On découvre plein de nouveaux éléments qui la composent. Je ne sais pas comment t’en dire plus mais j’ai trouvé ton univers extrêmement riche et passionnant. On progresse dans l’histoire en tremblant, en étant intrigué …

Intrigué. Enormément parce que tu détiens aussi l’art du suspense. Le premier tome me l’a prouvé  avec cette bêtise qui m’est tombée dessus sans que je ne l’aie une seule fois perçue, aperçue, non entraperçue ! Le second tome a été riche en rebondissements, on attendait de savoir le dénouement de l’intrigue, on se rongeait les ongles pour nos héros. Et ton troisième tome met une pression énorme. On cherche l’identité du traître, on se demande comment va finir « l’histoire d’amour » de Mathieu, on met des doutes sur tout le monde, beaucoup d’intrigues différentes s’entremêlent, beaucoup d’intrigues qu’on aimerait résoudre mais qui vont nous tenir en haleine jusqu’à la fin … et là, qui sait si elle sera satisfaisante ?

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Tu l’auras compris j’ai adoré ce troisième toi. Et je ne lui trouve que des points forts. Et l’un des plus gros est la multitude de personnages que tu as construit, que tu as créés, auxquels tu as donnés vie ! Mathieu d’abord. On a du déjà te le dire des milliers de fois mais il est tellement … génial ! Faut que je fasse attention à ce qu’il ne prenne pas la grosse tête mais grâce à ce côté antihéros par son orgueil, par sa puérilité et son manque de maturité il en devient unique et attachant. Mais il est aussi doté d’une incroyable intelligence (qu’il n’utilise pas au service du bien). Enfin ça c’est que j’avais envie de dire dans le premier tome. Parce que le « mal » dont on parle au début de la série devient de plus en plus dérisoire … face à celui dont on parle à la fin du troisième tome. Oui, on voit que les personnages évoluent, on en apprend plus sur eux et c’est ça qui fait leur richesse. J’ai vu dans ce tome que Mathieu restait un enfant, envers et contre tout. J’ai vu qu’il y avait en lui une certaine grandeur qui est exemplaire. J’ai vu sa vulnérabilité et mon attachement pour lui n’a fait qu’augmenter. Rigor et Emma Hidalf, Juliette d’Argent et d’Airain … passent au second plan. Mais la sœur aînée quant à elle continue à prendre de l’importance. Et d’elle je n’ai pas manqué de voir son amour, sa passion, sa force et sa détermination. On a tous intégré le fait que Pierre grandit, et comme cela est dit souvent, n’est plus un enfant … j’ai aussi perçu en Roméo cet esprit enfantin, qui apparaît même plus que pour Mathieu et j’ai aimé voir Jurençon commencer à s’affirmer. Mais ils ne sont pas les seuls. Marie-Marie cache bien des choses, Armance a plus d’un tour dans son sac, Louis Serra continue d’exister en moi entre doutes qui arrivent parfois quant à son caractère et admiration. D’autres personnages encore plus suspects m’ont troublé. Certains m’ont fait trembler. D’autres m’ont manqué, comme Bougetout … mais d’autres créatures m’ont séduit. Les nymphettes, qui me fascinaient déjà et font partie de ton univers que tu as su développer avec brio, prennent une place plus importante. Je les adore. Je ne sais pas que te dire de plus quant à elles.

Mais il y a encore tant de choses à dire ! Tant d’émotions qui m’ont traversées que je ne saurais toutes te décrire. Rien qu’aux premières pages, je me suis rendu compte qu’il y avait quelque chose, un petit truc qui faisait que je ne pouvais plus m’arrêter de lire, qui me passionnait, m’ensorcelait. C’est dans ton style plein d’humour et aussi de gravité quant il faut, d’émotion aux moments propices, qui a rendu cette étonnante alchimie possible.
Il y a les chutes, si nombreuses, que tu glisses dans le livre. Ces révélations, retournements de situations, qui, fidèles à ce suspense dont je t’ai déjà parlé, m’ont laissé –pardonne moi l’expression, c’est celle qui convient- totalement sur le cul.
Il y a cette obscurité dans laquelle glisse peu à peu le livre, quand tout se complexifie. Ces évènements sidérants et désolants. Par rapport à ces deux derniers points … je pourrais te montrer mon échange de SMS avec Lucille –avec qui j’ai lu ton ouvrage en lecture commune- et tu serais choqué de tous les jurons de stupeur qui tombent !
Passion, surprise, désespoir, rires, stupeur, amour, étonnement, chagrin, colère, doutes, bonheur, suspicion, envoûtement, frustration, stress … tout s’est enchaîné, emmêlé, déchaîné jusqu’à la fin qui est belle, satisfaisante, lourde aussi et terriblement frustrante parce que le suspense pèse … et pèsera sûrement jusqu’à la fin du tome 4 que nous ne connaîtrons … que dans un an !

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Cher Christophe … ce que j’ai envie de te dire, ce que je te dirai si je ne pouvais écrire que quelques lignes et elles suffiront amplement pour tout résumer, c’est qu’avant de lire ce troisième (j’en étais sûr que je manquais quelque chose, que j’aurais du le lire encore plus tôt) je ne savais pas. J’avais eu un gros coup de cœur pour Le dernier hiver, Le cirque des rêves avait des qualités envoûtantes, bien qu’il manque une étincelle et Victoria rêve, le nouveau Timothée de Fombelle, m’avait fait … rêver. Mais je ne savais pas alors que le premier chapitre venait de me renverser, que Mathieu Hidalf et le sortilège de ronces, troisième tome des aventures de ton désopilant, attachant, surprenant héros serait pour moi, et le tome 2 pas bien loin, LE livre 2012.

Le forum 

PS: Je ne compte par contre pas Tobie Lolness, relu cet été, qui est le coup de coeur de ma vie ! ... ^^

J'ai lu ce livre pour:

Le samedi pénard ...

Moi aujourd'hui, je ne suis pas comme ces deux rigolos dont je vous ai parlé tout à l'heure ici.
Aujourd'hui, je suis encore en pyjama, à traîner devant l'ordi et sur le très sympa jeu de Loup-garou en ligne que j'ai découvert hier (j'ai d'ailleurs choisi Vango comme pseudo, oui oui le héros du superbe dyptique de Timothée de Fombelle ;-) alors si vous voulez m'y retrouver ...)
Et j'ai bien envie de me faire un baby-challenge du marathon de Club de lecture avec mon captivant Mathieu Hidalf mais j'ai d'abord envie de vous parler un peu.
Aujourd'hui pas d'article prise de tête, de coup de gueule ou quoi que ce soit, aujourd'hui vous l'aurez compris c'est samedi pénard ! ...

Il y a tout juste une bonne dizaine de minutes j'ai eu un coup de coeur pour la couverture d'un livre VO découvert ici ! Multicolore, moderne et envoûtante, ne la trouvez vous pas sublime ?
Je vous ai mené une petite enquête et le roman se révèle avoir une intrigue ressemblant énormément à Promise ... N'empêche ça a l'air un peu plus développé ... et génial ! :-D
"For generations, Spinsters have been called by Arras’s Manipulation Services to work the looms and determine what people eat, where they live, how many children they have, and even when they die. Gifted with the rare ability to weave time with matter, Adelice is exactly what the Guild is looking for, and in Arras, being chosen as a Spinster is everything a girl could want. It means privilege, eternal beauty, and being something other than a secretary. It also means the power to embroider the very fabric of life. But once you become a Spinster, there is no turning back. Now caught in a web of lies and intrigue, Adelice must decide who to trust: her kind mentor, Enora; the handsome and mysterious valet Jost; or the charismatic Guild ambassador Cormac Patton. They each have secrets, but Adelice is about to unravel the deadliest one of all, a sinister truth that could destroy reality as she knows it.
In a powerful and original debut about a world where the Guild decides everything, one extraordinary girl dares to defy the power of men and the boundaries of love."

 Voilà depuis jeudi que nous sommes en Novembre ! Pour certains, Novembre c'est le mois Bottero ! Pour moi c'est un mois avant Montreuil, donc plein d'auteurs qui se rajoutent à la liste des signatures ! Et c'est surtout, hier plus spécialement, la sortie du nouveau roman de Timothée de Fombelle, en version audio et papier ! Cette dernière est superbe, je félicite François Place et Gallimard Jeunesse ! ♥ PHOTOS
Je l'ai déjà contemplé plein de fois, je ne me lasse pas de le regarder, et j'adore y penser et me dire AAAH il est sur ma table de nuit ! Comment ça je suis fan ? ... ;-) Je ne le nierais pas, bien au contraire, je vous donnerais même des preuves ! Celle-ci par exemple: http://timotheedefombelle.weebly.com

 
Aujourd'hui j'ai envie de vous parler de ma wish-list ... et le dernier livre qui l'a rejointe, c'est un tome 2: Les chroniques de feu, tome 2 de l'Atlas d'émeraude que j'avais franchement adoré ! Je ne sais pas quand je me le procurerais mais il me fait tellement envie ! ... et je ne me rappelle plus du tome 1 --'
    Bref.
Il y a neuf mois, Michael, Kate et Emma étaient orphelins et n’intéressaient personne. Aujourd’hui ils ont appris l’existence des livres des origines et du secret qui les lie à eux. Kate a découvert l’atlas d’émeraude et tous les pouvoirs qui l’accompagnent. Cette fois-ci, c’est au tour de Michael de retrouver son livre. Un livre caché dans une île, au coeur d’un volcan… Et personne n’a l’intention de leur faciliter la tâche. Ni les trolls, ni les dragons, ni Dire Magnus. Personne.
 Je vais vous laisser maintenant, je vais aller dévorer Mathieu Hidalf ! A bientôt ... Pour une chronique j'espère !

Qu'est-ce qui me régale en ce moment ? [1]

Cette sublime illustration est signée Benjamin Bachelier ... Elle pour moi, de loin !, la plus belle des trois de la série ! ... ♥
Voilà depuis hier que j'ai commencé la lecture du troisième tome d'une saga désopilante: Mathieu Hidalf et le sortilège de ronces ... Les pages se tournent à une vitesse effrayante tant elles ne sont pas longues et ensorcelantes ... J'en ai déjà dévoré les 85 premières ... et je m'amuse énormément ! Dès les premiers mots, l'auteur développe le don de me captiver avec un style franchement magique. Il écrit avec l'état d'esprit de Mathieu, avec l'art d'exagérer, de développer le burlesque, les situations comiques ... on rit, on rêve mais on tremble aussi dans l'univers sombre qui pointe le bout de son nez depuis le tome précédent... après un début très fort, j'ai hâte de voir comment va se dérouler la suite de ce tome !

Et vous ? Avez-vous lu cette saga ? Aimez-vous ?

Mathieu Hidalf et le sortilège de ronces - Couverture et extrait !


Le troisième de la superbe saga Mathieu Hidalf paraît jeudi et voici qu'ont été dévoilés la superbe couverture et ici un extrait ! BONHEUR BONHEUR ! ;D