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La fin de JONAH : J-3 | CONCOURS

Modalités à la fin de l'article

JONAH est une saga fantastique jeunesse passionnante qui s'est révélée, dès le premier tome, originale et "grandiose".
"Un style si doux, si beau. Des personnages si attachants. Un univers envoûtant."

JONAH est une saga optimiste, joyeuse et dansante, ce qui est, en littérature adolescente, assez rare pour le souligner. 
"Chaque page est une dent de cet immense sourire."

JONAH est une série menée par une plume fluide et efficace, portée par une construction puissante et animée par un pouvoir étonnant : faire rêver.
"Le pouvoir sans limite de l’écrivain qui, de tout son cœur, transmet au lecteur l’incroyable sentiment d’être heureux."
 
JONAH se renouvèle sans cesse et happe le lecteur avec à chaque tome plus de profondeur et d'émotion.
"Je ressors de ce quatrième tome encore plus amoureux de la série, impatient de lire la suite car cette fin est, une fois de plus, parfaitement réussie, et absolument certain qu’il s’agit là d’une des meilleures sagas fantastiques pour la jeunesse !"
 
JONAH est une saga coup de coeur qui prend fin mercredi avec la sortie du sixième et dernier tome.
 
Si vous n'êtes toujours pas convaincus, voici ma chronique vidéo du roman !
(Pssst : allez jusqu'à la fin, il y a un lien vers une lecture à voix haute d'un extrait du premier tome !) 

 
 
Et que vous ayez lu ou non les cinq premiers, vous pouvez tenter votre chance pour gagner un exemplaire du tome 6 !
Pour cela, rien de plus simple, il suffit de m'écrire un commentaire en-dessous de cet article, en m'expliquant pourquoi vous voulez gagner ce roman et en ajoutant une adresse mail pour que je puisse vous contacter si vous gagnez !

Concours ouvert du 17 au 30 janvier 2016 - Ouvert à la France métropolitaine uniquement

Mon Paris Littéraire: un Labo et des librairies

Alors que je rentre et vous délaisse un peu le temps de reprendre mes remarques, je vous laisse plonger une nouvelle fois dans les tréfonds de Paris, dont j'ai exploré la surface cet été... Cette semaine, ce sera très littéraire.


Paris, cet été, a été lumineux, culturel, riche, stressant, excitant, théâtre, musical, artistique… Mais il aussi été, évidemment, littéraire. D’un théâtre à un salon du livre, d’une rencontre exceptionnelle à un labo à histoires, de quelques librairies  visiter à un coup de cœur littéraire, je vous emmène en balade entre les mots de Paris, dans ses rues de lignes et sa Seine d’encre.


Taï-Marc Le Thanh au Labo des Histoires
Du 17 au 31 Juillet, à l’occasion de Lire en  Short, première fête du livre pour la jeunesse lancée par le ministère de la Culture et le CNL, Le Labo des Histoires organisait de très nombreuses masterclass d’écriture avec des auteurs de romans pour ados. Étant en stage, je n’ai pu me rendre qu’à un seul atelier, le samedi 18 Juillet. L’invité du jour était Taï-Marc Le Thanh, l’(adorable) auteur de cette série que j’affectionne beaucoup et que je vous conseille vivement : JONAH, mais aussi le co-auteur de nombreux albums illustrés par Rébecca Dautremer.
Comme toutes les masterclass du Labo des Histoires (j’en ai pourtant fait très très peu), il y a d’abord eu une rencontre d’une heure et demie avec Taï-Marc, animée par Fred Ricou, l’énergique et rigolo bonhomme qui gère Les Histoires sans Fin.
A suivi la masterclass, que j’avais en fait déjà faite (sur le faîte d’un toit. Non ? OK, je sors) au salon du livre de Paris !


Les raisons qui font que j’ai apprécié cette masterclass ?

  • Taï-Marc, Fred, une amie – Lucie – étaient présents (pour les deux premiers c’était évident, je sais) alors ça m’a fait plaisir. Mais ça vous vous en fichez, non ?
  • La conférence, avec une ambiance détente et une réelle complicité entre l’auteur, l’animateur et le public, était très sympathique et intéressante !
  • La masterclass, plus détendue du côté des enfants qu’au salon du livre de Paris (où les parents étaient présents, hé hé hé), était franchement rigolote !
  • Le Labo des Histoires, association passionnée et passionnante, est un cadre joli et chaleureux.
Bilan ? Allez-y sans plus attendre ! Moi, j’y reviens dès que je peux…

Quelques librairies parisiennes à visiter
Petit guide parisien indispensable : les librairies que je conseille.
Bon, j’en ai fait peu, donc c’est loin d’être objectif, exhaustif et fondé sur une longue recherche et escapade littéraire… mais si vous avez vos propres librairies à conseiller, je suis preneur !

L’incontournable : Shakespeare & co
Vous en avez peut-être déjà entendu parler… Il s’agit d’une petite librairie anglaise coincée sur une petite place pavée près de Notre-Dame. On y est à l’étroit dans ce lieu très fréquenté… mais on y est bien. Le sol et les murs sont en pierre, les étagères en bois. Elles montent jusqu’au plafond. Les allées sont étriquées et tordues. Les livres couvrent toutes les surfaces possibles. Il y a un petit escalier au fond de la librairie. Dans l’escalier, sur une étagère, quelques livres. Sur un panneau, de multiples petites annonces. A l’étage, le coin jeunesse, agrémenté d’une banquette aménagée comme un petit nid douillet. Un recoin où trône une machine à écrire. Dans ce recoin, des mots accrochés partout. Des citations, des mots des visiteurs, des mots en vrac… Des étagères où l’on peut se servir pour lire sur place. Un piano. Et même un lit. Du parquet. Un vieux bureau où les auteurs viennent faire des lectures et des conférences. La possibilité de venir jusqu’à 23h. La quiétude au milieu du tumulte parisien. Un petit cocon de paix, une librairie au charme fou, un lieu incontournable, un coup de cœur pour tous les amoureux du livre…

 
Photos: europeantrips.org - Pour en savoir plus: www.shakespeareandcompany.com/

Les petits prix : Boulinier et Book Off
Vous connaissez peut-être l’enseigne Boulinier, dont le plus gros magasin se situe Saint-Michel, non loin de Shakespeare & Co et de Gibert Jeune. On y trouve de nombreux livres entre 50 centimes et 3 ou 4€. On y trouve aussi des CDs et des DVDs.
Mais connaissez-vous Book Off ? Magasin initialement japonais, ils ont trois points de vente à Paris : deux près de l’Opéra, avec des livres, des DVDs, des CDs … pas chers. Dans l’un c’est français, dans l’autre tout est japonais ! Mais je vous conseille vivement le point de vente qui se situe rue du Faubourg Saint-Antoine (arrêt de métro Ledru-Rollin, près de  Bastille). Il est un peu plus grand, plus fourni, et vous y trouverez de nombreux romans ado (mais pas que) à 1€ et aussi beaucoup d’albums jeunesse parfois très récents !

En savoir plus: www.boulinier.com
Photo: justacote.com 
En savoir plus: http://www.bookoff.co.jp/fr/boutiques/
Photo: Book Off


 
Les indépendantes : L’Ouvre-Boîte et La petite boucherie
La première est une librairie située dans le Xe arrondissement.
Pour la petite histoire, elle est plus ou moins affiliée aux éditions Sarbacane et vous y trouverez la plupart de leurs parutions, même les plus anciennes. J’y suis allé pour une dédicace de deux leurs auteurs : Alexandra Huard et Didier Lévy. Vous trouverez une interview d’eux et une vidéo de la librairie ci-dessous, vous pourrez ainsi découvrir des images de la librairie !
C’est un lieu empreint d’une identité vivante et dynamique, porté par d’attachants libraires et il est agréable d’être là-bas et de prendre le temps de flâner dans un lieu lumineux.

Pour en savoir plus: www.facebook.com/librairie.l.ouvre.boite - Photo: www.parismomes.fr

La seconde est une librairie située dans le Ve arrondissement, au coeur du quartier latin, et pas très loin du Jardin des Plantes. J’y suis passé assez rapidement, mais cette librairie toute en longueur vibre peut-être encore plus de son identité et de son indépendance : l’offre est riche (livres, jeux, cartes…), le lieu agréable, les choix affirmés, les animations présentes et diversifiées.

 Pour en savoir plus: https://www.facebook.com/petiteboucherie - Photos: www.babillard-culture.blogspot.fr

Je n’ai pas visité tant de librairies indépendantes que ça. Mais je vous recommande chaudement de passer par ces deux-là si vous en avez l’occasion !

A suivre...

Des aventures de lumière


Chronique garantie sans spoiler !
Il y a bientôt un an, je vous donnais 13 raisons de lire JONAH.
Il y était question d’une saga fantastique palpitante, d’un immense sourire dont chaque page serait une dent, de finesse, de gourmandise, d’une profusion habile, fluide et captivante.

Il y a plus de 7 mois, je vous parlais du pouvoir sans limite des mots.
Il était question d’alchimie, de bonheur, de tranquillité, d’une écriture visuelle, de pureté, de rêve.

Avec ce tome 4, Taï-Marc Le Thanh dévoile une nouvelle corde à son arc. Surprenant une nouvelle fois le lecteur par sa maîtrise aiguisée de l’art de la narration, de son intrigue et de ses personnages, il renoue dès le début avec l’alchimie si particulière qui caractérise la saga JONAH.
Je me suis senti, à peine plongé dans le prologue, complètement immergé dans l’univers créé par l’auteur. J’ai retrouvé ses personnages particuliers, farfelus et attachants, qui sont tous judicieusement présentés au début de l’ouvrage. J’ai retrouvé Jonah, le courageux, tendre et lumineux Jonah. J’ai retrouvé le style visuel, cinématographique, fluide et captivant propre à la série. J’ai retrouvé le bonheur de lire, de sourire, de trembler, de tourner les pages de façon frénétique. J’ai retrouvé les palpitations délicieuses de ces aventures de lumière.

Mais, je le disais, loin de se contenter de s’enfermer dans les schémas qu’il a lui-même conçus avec les trois premiers tomes de la série, Taï-Marc Le Thanh rompt une nouvelle fois dans son intrigue sans pour autant couper le fil rouge de l’aventure, sans jamais perdre son lecteur. Oui, j’ai retrouvé cette somme chaleureuse de plaisir Jonahesque (quoi ? on peut bien inventer de nouveaux adjectifs !). Oui, Taï-Marc Le Thanh n’a pas perdu le rythme, pas perdu le souffle, et ses chapitres courts, efficaces et denses s’enchaînent comme le meilleur des scénarios. Mais le voilà qui sculpte, approfondit, creuse son univers.
Dans ce quatrième tome, on va au cœur d’aventures plus mystérieuses, plus angoissantes. On se heurte à des sentiments poignants mais jamais lourds, toujours traités avec une finesse juste et déconcertante. On découvre des secrets, des révélations sont faites, des parts d’ombres éclairées au bénéfice de nouvelles questions, des mystères élucidés, tout du moins en partie. Les relations se tendent, s’affinent et se densifient. Le rythme se fait plus haletant.

Finalement, c’est dans la construction que l’évolution de JONAH m’a le plus marqué. Le roman commence sur un « huit-clos », dans la jungle, avec Jonah et Alicia. La suite s’élargit aux autres personnages avant de rejoindre, à nouveau, ces deux premiers. Puis les histoires se mélangent, se croisent, et Taï-Marc Le Thanh les raconte parfois en chœur, avec des plans « simultanés » sur quelques intrigues dont le déroulement est semblable. C’est habile, fascinant, et exaltant!

Une fois de plus, JONAH m’a captivé, embarqué, convaincu et touché. Je ressors de ce quatrième tome encore plus amoureux de la série, impatient de lire la suite car cette fin est, une fois de plus, parfaitement réussie, et absolument certain qu’il s’agit là d’une des meilleures sagas fantastiques pour la jeunesse !

Si vous voulez découvrir la saga ou ce tome 4, nous organisons en ce moment un concours sur la page facebook officielle de la saga ! 
https://www.facebook.com/Jonahlelivre/photos/a.334619093384865.1073741828.334541366725971/423337081179732/?type=1
+ Le site Jonah

+ Les 6 titres de la saga
+ Les critiques presse

Le pouvoir sans limite des mots








Il y a quelques mois, sur le blog, je transmettais le message suivant: courez en librairie et achetez JONAH, ce livre est un éclat de rire, un rêve, une bulle de bien-être.
Je vois que certains sont encore là. Et que vous n’avez pas écouté ce premier message. Sinon, vous seriez bien sagement installé dans votre lit/canapé/fauteuil/chaise/maison (ou je ne sais pas quoi) à lire dévorer JONAH !
Il me reste donc quelques égarés à convaincre, et je le ferais de manière plus classique.
Vous pouvez toujours consulter ici les 13 raisons que vous ai données de lire la série.
Ici, je vais parler du tome 3, mais sans spoilers, aucun, même pour ceux qui n’en ont lu aucun tome !

Ce qu’on retrouve avec un immense plaisir, en ouvrant ce nouvel opus, c’est l’étonnante facilité avec laquelle se crée une alchimie hypnotique entre les mots de Taï-Marc Le Thanh et son lecteur. Il y a un imperceptible lien qui se tisse entre l’un et l’autre. Une fois commencé, on ne peut plus lâcher JONAH. C’est impossible.
« JONAH rayonne d’une allégresse déconcertante mais ô combien jubilatoire et apaisante. Chaque page est une dent de cet immense sourire. »
Oui, par-dessus tout, ce qu’on retrouve avec un immense plaisir, en ouvrant JONAH tome 3, c’est le bonheur qui se dégage de cette saga fantastique insolite. De même que le bus de l’orphelinat répand sur son passage amour, rires et joie de vivre, chaque chapitre de ce roman, même les plus sombres, donnent envie de s’habiller d’un gigantesque sourire.
JONAH, c’est une grande bouffée d’air frais qui rend la vie plus légère, l’espace de quelques heures de lectures, l’espace de quelques heures à se remettre de cette bulle d’émotions.

Pourtant, je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer que ce troisième tome se veut plus paisible , bien que toujours aussi foisonnant. Alors que le début de la saga –le second tome notamment- fourmillait d’énergie, de rebondissements, d’actions et de retournements de situation, ce troisième opus semble ralentir son rythme pour poser les choses et faire évoluer l’intrigue. Je pense qu’étant assez central dans la saga, qui devrait en compter 6 ou 7, il a un statut « charnière » où les personnages font face à des étapes importantes de leur parcours. Et notamment Jonah. Se trouvant en possession de documents sur sa propre histoire, il reste effacé pendant une assez grande partie du roman et s’apprête à faire un grand pas dans sa vie (je ne vous en dis pas plus). Tout cela annonce donc un quatrième tome … époustouflant ! D’autant plus que la fin, quant à elle, reprend du poil de la bête (c’est le cas de le dire) et montre de toutes parts une stupéfiante énergie.

Cependant, le roman n’en reste pas moins captivant et si l’intrigue principale (celle de Jonah) est moins présente, Taï-Marc Le Thanh n’égare pas son lecteur et se concentre donc sur la multitude d’intrigues secondaires. Il y a les orphelins, leur bus et tout cet amour avec lequel ils inondent les chemins. Il y a le Sept, toujours lancé dans sa quête, et dans laquelle il va croiser le chemin d’un autre homme … Il y a Big Jim et Martha, lancé sur la route, seuls … ou pas, à la poursuite de ce bus. Il y a un ours blanc un peu particulier et un militaire à la retraite. Et bien sûr il y a Adam et Véra, deux adolescents touchants, virevoltants et tout simplement d’une profonde justesse. Il y a cette galerie grande, immense, impressionnante de vies peintes avec passion et minutie. Une galerie surprenante et menée d’une main de maître. On s’étonne de voir à chaque chapitre comment les fils, les chemins, les destins de tous ces personnages se croisent, se déroulent les uns aux côtés des autres, s’entremêlent avant de se séparer. Combien tout semble inextricablement noué. Et pourtant combien tout cela est fluide.


En outre, ce qu’on ne peut que remarquer, c’est à quel point l’écriture de Taï-Marc Le Thanh est visuelle. Il arrive à développer des descriptions très précises et à les confondre avec l’action. Le rythme de l’intrigue est habilement mené, sans rapidité ni lenteur, sans être effréné ni monotone, toujours juste, fluide, passionnant. L’un des multiples talents de l’auteur, qui rendent JONAH si exceptionnel et singulier, c’est la capacité qu’il a à rendre ses romans dignes d’une œuvre cinématographique. Oui, Jonah, c’est en fait un intense, fascinant, émouvant et riche film d’action qui se déroule dans l’imagination de chacun de ses lecteurs.

Enfin, alors que ma lecture touchait à sa fin, j’ai réussi à mettre le doigt sur ce détail, cet élément en apparence insignifiant et pourtant décisif qui donne toute sa puissance à ces romans : la pureté. Oui, tous les instants, toutes les émotions, tous les personnages auxquels Taï-Marc Le Thanh donnent vie résonnent en fait d’une rare et curieuse pureté. Sans que cela ne soit hyperbolique, lourd et incongru, il semble pourtant certain que, sous la plume riche et peu commune de cet auteur, le monde est sublimé, et amène le lecteur à en voir la beauté, le bonheur et l’essence.

Et c’est réussi. En touchant ainsi à la profondeur des choses, Taï-Marc Le Thanh pare sa plume d’un pouvoir sans limite. Celui de faire rêver oui. Celui d’enchevêtrer les chemins de ses personnages sans jamais s’y égarer. D’enchevêtrer leurs émotions à celles du lecteur. A leurs propres désirs, angoisses, aspérités et parcours. Celui de passionner, de captiver. Le pouvoir de créer, donner vie.
Le pouvoir sans limite de l’écrivain qui, de tout son cœur, transmet au lecteur l’incroyable sentiment d’être heureux.
Le pouvoir sans limite des mots.


+ La page facebook que Didier jeunesse et moi venons de lancer pour la promotion du roman, avec, en prime, un concours !